Les Mousquetaires de notre cahier BD* avec Christian Hurtmans (tradition's magazine )
Les Mousquetaires de notre cahier BD
Nous fêtons, ce mois, le 4e anniversaire de notre cahier BD.
Comme chez Alexandre Dumas, les 3 mousquetaires de notre cahier BD étaient quatre.
L’élément moteur fut RAOUL MAHIEU qui, un jour, nous proposa de créer ce cahier.
Malheureusement, ce passionné de la BD n’a pas eu l’occasion de fêter le 1er anniversaire de son bébé, puisqu’il nous a quittés un affreux jour d’automne 2007. Mais on ne l’oubliera jamais.
Lorsqu’il nous proposa sa collaboration tout à fait bénévole, il emmenait avec lui ses trois mousquetaires.
Le premier, JEAN-JACQUES PROCUREUR, le roi de la photo dont vous découvrez les œuvres chaque mois. De plus, vu ses nombreux contacts, dont certains sont des amis, comme François Walthéry, René Follet, Roland Gos et bien d’autres, il nous livre des interviews, des dédicaces et parfois quelques anecdotes savoureuses.
Le second, PHILIPPE MOUVET, est le nostalgique du trio. Non pas qu’il soit blasé, mais tout ce qui touche à la BD du « temps passé» fait pétiller ses yeux malicieux de grand enfant qu’il est resté. Alors si, de plus, vous lui parlez, alors là, il ne se tient plus; d’ailleurs il a commis quelques ouvrages sur le sujet dont «Les trésors de Spirou 1938 – 1968» et «Spirou 70 ans de suppléments» parus tous les deux aux Editions L’Age d’Or.
Enfin, le dernier, inutile de le présenter, c’est ANDRE-PAUL DUCHATEAU, le roi du polar de l’équipe. Le 60e album de l’ultra célèbre Ric Hochet vient de paraître. Malheureusement, il a perdu, il y a quelques mois son célèbre acolyte Tibet.
Parallèlement à ses activités de romancier et de BD, il a travaillé pour la télévision.
Dans votre magazine, vous trouvez chaque mois sa rubrique «Quoi de neuf ?».
Un grand merci à nos mousquetaires pour ce qu’ils apportent à «Tradition’s», mais nous tenons surtout à les remercier, et par la même occasion, à remercier notre regretté Raoul Mahieu, de nous avoir permis de les rencontrer. Même si nous ne nous voyons pas souvent, leur fraîcheur, leur malice, leur joie de vivre nous comblent chaque fois que nous les entendons.
Alors, comme l’a dit un certain Alexandre : «Un pour Tous, Tous pour Un».
Christian Hurtmans (tradition's magazine )