marcuz_08_02_2017_16_23_04_5184x3456

   Maternelle : selon Sœur Sabine, malheureusement plus de ce monde, Marcuz dessinait de petits personnages, pendant que les autres enfants de son âge s'amusaient à gribouiller sur leur feuille.


Primaire & secondaire : incorrigible. Les marges des cahiers de Marcuz se remplissent de son petit monde imaginaire, fait de traits encore incertains, où se côtoient zombies, punks, moines et autres personnages hauts en couleurs. Pris en flagrant délit de remplissage de marge au cours de français, Marcuz reçut une « punition » dont il se souviendra toute sa vie : réaliser une planche de BD avec… des moines, bien entendu ! Une punition qui prend des allures de clin d'œil sympathique de la part de son professeur.


Études supérieures : la frêle frontière rosée qui séparait jadis le monde fantastique de Marcuz de la morne rigueur de ses cours a définitivement cédé… Les moines étaient bien trop forts et la marge bien trop fine...
Sur les bancs de St-Luc à Bruxelles, Marcuz use son jeans dans le cadre d’une formation en graphisme, qu'il terminera avec succès. Les stylobilles se vident inexorablement tandis que l’action de Bic s’envole… Marcuz y est sûrement pour quelque chose, mais il est trop absorbé par les rythmes des Doors, des Led Zep, de Janis et des autres pour s’en rendre compte. Puis il découvrit le blues pour lequel il se prit de passion, tant et si bien qu’il parvint à laisser de côté ses personnages, le temps de quelques accords sur sa guitare… Pour mieux y revenir ensuite, plus inspiré que jamais !


Aujourd’hui : Marcuz travaille dans le milieu graphique, histoire de pouvoir payer ses factures (et ses stylobilles, crayons, peintures, fusains…), tout en pratiquant son métier avec amour. Les cahiers ont cédé leur place aux carnets de dessin dans lesquels Marcuz aime à se perdre. De temps à autre, il partage son univers avec d’autres curieux, à l’occasion de l’une de ses expositions, avant de s’en retourner dans sa vieille maison de 1850, dans la campagne de Kampenhout.


Fin de l'histoire, pour le moment....@ Marcuz//*